Yuna

(Elle me regarde elle cligne des yeux après)

Elle miaule, elle tisse des toiles à la caresse,
Elle cherche, elle tombe sans faire de bruit,
Les touches du piano sont blanches ou noires.

Elle se dandine, elle se dévoile à ma vanille,
Elle sait que je l’écris, elle connaît la poésie.
La sauge brûlée l’a rendue calme comme une reine.

Sa grande pupille noire a des reflets mauves,
Assise comme une muse rose serait mise,
Elle possède la douceur des moustaches grises.

(Elle lèche sa patte elle la trempe d’abord)

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