Le Voyage

Nous sommes un court instant devenus,
(L’instantané de nous-même),
Une statue d’eau ou d’amour fêlé…
Métamorphosés en fontaine gelée.

J’étais dans ton champ comme le chiendent,
(Mon grand front contre ta tempe),
J’effleurais tes fatigues – sables chauds…
Les fleurs de silences qui dorment sous ta peau.

Les étoiles agitaient le ciel bleu,
(Noire la nuit les étoiles brillent),
Les cheveux pleins de couleurs carbones…
Quelques galaxies sous ta blanche couronne.

Ligne de fer dans la paume de la neige,
(Nous voyagions sans mot dire),
Contemplant les falaises de brumes,
L’arbre noir de froid où le cheval fume.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s